À Limoges aussi, la défiance des citoyen.nes à l’égard de l’action politique y compris locale est grande. Les outils d’une politique municipale éthique et participative locale existent pourtant, mais sont anecdotiques, discriminants et/ou archaïques :

  • Conseils de Quartier instrumentalisés au seul service de la politique municipale (cf les démissions) et faible engagement de la ville pour permettre un fonctionnement autonome des 9 Conseils Citoyens des Quartiers Prioritaires de la Ville / Absence de budget participatif / Traitement inégalitaire des Limougeaud.es quant aux moyens d’information et de consultation (ex : réaménagement de la Place de la République – réaménagement de La Bastide) …
  • Préservation jalouse du maire sur l’ordre du jour du Conseil Municipal / Respect aléatoire des droits de l’opposition / Modalités discutables pour constituer la Commission Éthique et Transparence (non conformes à l’article x du Règlement intérieur du Conseil municipal) / Condamnation du Maire par le Tribunal Administratif pour non-respect du droit d’expression de l’opposition / Attaques verbales sexistes réitérées du Maire en séances du Conseil envers les élues de gauche, motivant une conférence de presse (relayée par les médias nationaux), …
  • Nous constatons également une certaine discrimination des dotations aux associations par le groupe de travail municipal dont la responsabilité a été confiée au RN, une pénurie de salles municipales gratuites et/ou des tarifs trop souvent prohibitifs, un manque d’espaces d’affichage citoyen, la préférence pour les opérations de communication plutôt que l’information des citoyens, … Et il en est largement de même au niveau de la Communauté Urbaine.
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